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2018


LA SALLE BLANCHE 

La salle blanche

Diane Guyot de Saint Michel

Sortie de résidence du 19 mai au 9 juin 2018

Vernissage le 18 mai à 18H30

Diane Guyot présentera son travail réalisé lors de sa Résidence artistique à l’Hôpital Européen (Marseille) et à la Salle Blanche (Apt) en partenariat avec art-cade et Mécènes du Sud Aix-Marseille. Projet réalisé dans le cadre des Ateliers Quel Amour! 

«Je fonctionne au désir, à l’excitation. Le projet naîtra de ma rencontre avec LSB et l’Hôpital Européen, de la gestation et d’un accouchement dont je ne peux encore m’avancer s’il sera douloureux ou pas. D’expérience, ça l’est toujours un peu.
Si je prétends à une résidence artistique au sein d’une entreprise, c’est que La SalleBlanche m’a tapé dans l’oeil : producteur d’espaces aseptisés, de salles blanches et stériles faites de matériaux modulaires et adaptables à toutes architectures existantes.

Et je pense bien sûr au white cube, à cet espace dont on n’échappe pas, qu’on soit dedans ou dehors du décor.
J’expose dans les aérogares, les stades, les stations de métro, j’ai une tendresse particulière pour les lieux qui nous rassemblent malgré nous. Je passe des heures à la CPAM, à la CAF, dans les zones de transit, pour dessiner dans ces espaces normés, ensemble des modules d’un grand système.

Y a-t-il un espace plus public que l’hôpital?
Peut-être, mais celui-ci en tous cas, on y fait tous un saut.»

La démarche de Diane Guyot de Saint Michel, immersive dans un premier temps, permettra de « prendre le pouls » des espaces concernés par le projet : les espaces de santé, les salles d’opération, le lieu de production de LSB à Apt.

Avec cette résidence, l’ambition des parties est d’enclencher un laboratoire d’idées, de productions, de recherche. Pendant toute la durée du projet, la galerie des Grands Bains Douches de la Plaine coordonne les temps de rencontres, de présentations publiques, d’échange et de travail entre les partenaires du projet. Mécènes du sud accompagne La Salle Blanche dans sa démarche projet.

Diane Guyot de Saint Michel, par ses productions formelles et/ou conceptuelles, mettra en exergue les enjeux de ce programme en devenir qui vise à re-penser les espaces de santé. 

 


 


What's Love Got To Do With It?

Du 10 au 12 mai

Vernissage le 10 mai à 18H30

Exposition performative issue de deux résidences artistiques aux Beaux-Arts de Marseille et à la Glasgow School of Art.

Dans le cadre du projet Love Letters et du 10e Printemps de l'art contemporain, avec Erwan Badir, Susie Bougon, Aurélien Bouillet, Guilhem Chabas, Gordon Douglas, Cicely Farrer, Sarah Fastré, Charlie Jeffery, Emmie McLuskey, Clémence Mimault, Daniel Mitelberg, Rosie O’Grady, Ciara Phillips, Flore Saunois, Lisa Smets-Astier, Clara Ursitti, Alain Sonneville & Pierre-Claude de Castro, Pierre-Etienne Ursault.
Commissariat : Vanessa Brito et Kirsteen Macdonald 

Le travail nous pousse à vouloir faire plus, à vivre avec des deadlines, à être en retard, à s’épuiser. Veut-on toujours être performants, à la fois exubérants et exténués par un travail qui ne connaît ni d’arrêt ni de coupure ? Comment continuer à créer et à travailler ensemble ?
Pendant trois jours, des artistes et des étudiants des Beaux-Arts de Marseille occupent l’espace de la galerie pour réinventer le chantier collectif.

Un rendez-vous Mp2018 Quel Amour!

PROGRAMME DES PERFORMANCES:

Jeudi 10 Mai 

- Actions performatives par Charlie Jeffery, 7 heures

- 18:30 VERNISSAGE

BREAK, parfum et performance en trois parties par Clara Ursitti

- 19:00 Amphore, performance de Susie Bougon, avec Guillhem Chabas et Sarah Fastré (son)

- 19:30 Buvette, Pierre Etienne Ursault

- 20:00 Le Siphon, Clémence Mimault, Daniel Mitelberg, Pierre-Etienne Ursault & co.

- 20:30 Action performative de Erwan Badir et Charlie Jeffery

21:00 Le Siphon, Clémence Mimault, Daniel Mitelberg, Pierre-Etienne Ursault & co.


Vendredi 11 Mai 2018

11:00 

ouverture de l’exposition

12:00 

Performance crochetée de Erwan Badir, 6 heures

14:00 Love Songs, performance de Charlie Jeffery

16:00

playback / lecture, pièce sonore de Emmie McLuskey & Sarah Fastre, 1 heure.

Samedi 12 2018

11:00 

ouverture de l’exposition

12:00 

Un sujet épuisé, lecture de Cicely Farrer

14:00 Amphore, performance de Susie Bougon, avec Guillhem Chabas et Sarah Fastré (son)

16:00 playback / lecture, pièce sonore de Emmie McLuskey & Sarah Fastre, 1 heure.

17:00 Bonjour/Au revoir, Clémence Mimault, Daniel Mitelberg, Pierre-Etienne Ursault & co.




Le Banquet de Daniel Spoerri
Un coup de dés jamais n'abolira le hasard
- Vendredi 4 mai 2018 à 20h -

>>>Uniquement en prévente - 60 €<<< jusqu'au 1er mai
Paiement via PayPal ou par chèque à l'ordre d'art-cade à envoyer au 35 bis rue de la bibliothèque 13001 MARSEILLE
70 places de disponible.
Renseignement à communication.artcade@gmail.com
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Événement exceptionnel : 
La galerie des grands bains douches de la Plaine réactive le banquet Un coup de dés jamais n’abolira le hasard de l’artiste Daniel Spoerri. Ce titre inspiré d’un poème de Mallarmé annonce un repas placé sous le signe du hasard et du jeu.

Le Banquet sera agrémenté de quelques brèves performances qui introduiront les convives aux délices du Eat Art, aux jeux de l’art de Spoerri, à ses écrits et à ses amitiés, à ses livres et à ses matériaux artistiques. 

La mise en bouche :
Le Maître de cérémonie introduira le Banquet par un jeu de dés et une présentation de l’art de Daniel Spoerri.

Le trou normand :
Sally Bonn et Benoît Virot proposeront une lecture à deux voix de la Topographie anecdotée du hasard le livre de Daniel Spoerri dont une version complète a été éditée par leurs soins en 2016

La gourmandise proposée par Camille Paulhan (historienne de l’art, spécialiste du Eat Art).

Le repas sera concocté par les Jnouns accompagné des vins Baron Maxime!

Entrée Délicatesse: Ravioles vertes aux asperges et thé fumé VS Apprend à lire ! Bouillon de Poule et pâtes à lettres, CAC 40 : Bataille subtile de tentacules et gibier à plumer VS Prise de tête au chômage : pois chiche et pâté de tête, 

Plat Agneau Pascal mais pas que : Navarin d’agneau de Sisteron et légumes de printemps VS Je vais te fumer derrière le cyprès : Loubia corse et boulettes quartiers nord. 

Dessert Trésor à vendre: Lingot d’or et sa suite VS Peuchère : Peau de banane.

En partenariat avec le Bureau des activités littéraires et Le Nouvel Attila (label Othello), co-éditeurs de la Topographie anecdotée du hasard.
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Inventeur du Eat Art et des tableaux-pièges, Daniel Spoerri a ouvert un restaurant à Dusseldorf en 1968, collectionné les repas, proposé des œuvres d’art comestibles, écrit des livres de recettes et organisé des banquets. Les plus célèbres : Le dîner cannibale de Claude et François Lalanne (1970) pour lequel sont servis des vol-au-vent en forme de parties de corps humain, Le déjeuner sous l’herbe, à Jouy-en-Josas (1983) au cours duquel la table et ses restes sont enfouis sous terre (et seront ensuite déterrés), le Banquet palindrome et Un coup de dés jamais n’abolira le hasard dont nous proposons une nouvelle version marseillaise.




URBANOSCOPE

Exposition du 16 mars au 28 avril

avec Christian Barani & Julien Gourbeix, Youri Cayron & Romain Rivalan, Olivier Lubeck, Adelin Schweitzer

Vernissage le 15 mars à 18H30

Dans le cadre de la programmation ARCHIST/ Commissariat Guillaume Calas, architecte;

Devant le développement des territoires urbanisés, les folies de grandeur des villes les plus riches, la décadence des plus pauvres, l’imprévisibilité des plus meurtries, le joyeux bordel de la ville dans laquelle je vis… L’artiste vidéaste, sans prétendre nous dévoiler une vérité, vient poser son corps, sa caméra et son regard sensible sur notre territoire et sur la manière dont nous le transformons et le vivons à notre époque.

S’il n’existe pas d’outil meilleur qu’un autre pour analyser un territoire on peut aisément penser que l’immersion vidéo en est un exceptionnel pour rendre compte des relations particulières et ordinaires de l’homme à son milieu. De l’espace au temps.

Aujourd’hui l’artiste vidéaste reste un autodidacte qui affronte le monde en y portant son regard, sa technique, sa sensibilité, sa poésie et diffuse cela au travers d’installations.

Quel est son regard sur notre milieu ?
Comment interroge t-il les espaces urbains qui nous accueillent ? Comment nous restitue t- il son travail ?
Comment parvient-il à toucher l’observateur ?

L’exposition Urbanoscope a pour objectif de parler de ces regards qui révèlent notre manière d’être dans notre milieu. Une exposition immersive dans laquelle le spectateur se verra plongé, au travers des vidéos des artistes, dans des rues, des places, des bâtiments et croisera des visages en provenance de différentes villes du monde (Dubaï, Marseille, Tel Aviv ou Ramallah).

 
Image de Ville propose deux rendez-vous inspirés des séances "films en chantier" proposées, chaque année, lors du festival du film sur l'architecture et l'espace urbain. L'occasion d'une rencontre avec des artistes présents dans l'exposition, l'occasion d'entrer dans la fabrique de projets cinématographiques en cours.

Jeudi 29 mars - 18h30

Ask the Birds - un film en chantier

avec Youri Cayron et Romain Rivalan.

L'un est vidéaste, le second photographe. Ensemble, ils questionnent le conflit Israélo-palestinien à partir de l'architecture et de l'urbanisme. De Tel Aviv à Jericho en passant par une dizaine d'autres localités, comment cela participe-t-il de la construction d'une identité individuelle et collective ?

Jeudi 19 avril - 18h30 ATTENTION SOIRÉE ANNULÉE 

En prévision des jours de grève SNCF, nous sommes dans l'obligation d'annuler la rencontre organisée par Image de Ville le 19 avril avec Christian Barani et Emmanuel Adely.

Malheureusement, la soirée ne sera pas reportée à une date ultérieure faute d'un calendrier très restreint.

 

… et Pierre Jeanneret - un film en chantier

avec Christian Barani et Emmanuel Adely

L'un est vidéaste, le second écrivain. Ensemble, ils rendent hommage à un homme inconnu, méconnu…Un hommage à la discrétion et à l'engagement, à l'effacement derrière l'oeuvre. Quelle oeuvre ? Une ville… Presque un monde. Chandigarh. Construite par Pierre Jeanneret pendant quinze ans.




Ricochets

2 février – 3 mars 2018

Vernissage : 1 février 2018 18h30

Avec une soirée de présentation de travaux d’étudiants des Beaux-Arts le 16 février 2018 À 18H dans le cadre de MP2018 Quel amour ! puis l'équipe d'art-cade passe ses plus belles chansons d'amour.

Commissariat : Anna Dezeuze, Historienne et critique d’art, enseignante à l’Ecole des Beaux-Arts de Marseille

Autour d’une œuvre de César

Dialogue entre les artistes-enseignants : Pierre-Laurent Cassière, Charlie Jeffery, Frédérique Loutz, Frédéric Pradeau et Katharina Schmidt et leurs étudiants de l’Ecole des Beaux-Arts de Marseille

Un partenariat d’Art-Cade avec le Bureau des positions de l’Ecole des Beaux-Arts de Marseille dans le cadre des cinquante ans de l’école, avec l’aimable participation de la Galerie Najuma

Ricochets

Immobile, verticale, lourde, inerte : telles sont les caractéristiques que l’on associe traditionnellement à la sculpture. L’exposition Ricochets se propose de revisiter et d’interroger ces propriétés à travers un dispositif simple de relectures, inspiré par l’architecture de la galerie des Grands Bains Douches. La commissaire d’exposition, Anna Dezeuze, a invité cinq artistes à répondre à une sculpture de César (Hibou, 1981) placée dans le jardin. Leurs nouvelles pièces sont exposées dans les salles qui entourent cet espace central.

Ce jeu de ricochets met ainsi en scène, d’une part, une série de dialogues entre la matérialité de l’objet sculpture et d’autres médiums tels que la peinture (Katharina Schmidt) et le dessin (Frédérique Loutz), les interventions in-situ (Charlie Jeffery, Frédéric Pradeau) et le son (Pierre-Laurent Cassière).

D’autre part, les trajectoires des rebonds à travers l’espace de la galerie évoquent la circulation d’interprétations, d’influences et de résonances qui anime la transmission et la création - au sein d’un groupe d’artistes d’une même génération, et au fil de l’histoire de l’art, lorsqu’une génération relit et réinvente les pratiques de celles qui la précèdent.

Quel amour ?

Et si l’histoire de l’art se racontait comme une histoire d’amours et de jalousies, de rivalités et d’amitiés ?

Les relations affectives qu’un artiste peut construire avec le travail de ses aînés et précurseurs, ou de ses collègues, collaborateurs et élèves, sont souvent complexes. A la recherche d’une position par rapport à ses maîtres et à l’histoire de l’art, l’artiste occidental s’est mis très tôt à manier la copie et le détournement, l’hommage et le pastiche, le clin d’œil et le pied de nez.

Les artistes de l’exposition partagent une affiliation à l’Ecole des Beaux-Arts de Marseille. Alors que César y fait ses études à partir de 1935, les cinq artistes, tout comme la commissaire, y sont arrivés en tant qu’enseignants dans les cinq dernières années. Dans le cadre du Bureau des positions, un groupe d’étudiants se préparera à ajouter un dernier ricochet à cette histoire de la transmission et de l’enseignement : lors d’une soirée à la galerie le 16 février, ils inventeront à leur tour leur propres réponses aux œuvres exposées par leurs professeurs. 

Dans le cadre de MP2018 Quel amour ! l’Ecole des Beaux-Arts de Marseille (ESADMM) inaugure avec Ricochets son cinquantenaire, en célébrant, tout en les interrogeant, la diversité et les particularités de ces rencontres, filiations et résonances qui sont au cœur même de l’enseignement artistique.