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2016

Huldufólk, Le peuple caché

Michel Eisenlohr

Du 9 décembre 2016 au 7 janvier 2017

Dans le cadre du festival La Photographie Marseille #6

vernissage le 8 décembre à 18H30

Mardi 3 janvier 2017

17h30 : Visite de l’exposition accompagnée par le photographe.

19h : Rencontre-conférence «Architectures en Islande, entre tradition et modernité» 

à la MAV PACA 12 Boulevard Théodore Thurner 13006 Marseille.


En Islande, la force du territoire impose la modestie, le respect, mêlé à ce sentiment étrange que ces paysages sont vivants. Habités. Il est vrai qu’au fil des routes, aux détours des champs de lave et des falaises de basalte, s’égrènent des sites aux histoires troublantes, peuplés de trolls, d’elfes et de sorcières... 

Dans certaines fermes, on relate d’étranges incidents semblant révéler la présence d’êtres cachés, nichés dans les pierres et les ruisseaux. Superstitions rurales ? Rien n’est moins sûr lorsqu’on déambule dans Reykjavik et ses villes-banlieues. 

Entre deux immeubles contemporains aux couleurs vives, à quelques mètres d’une villa au revêtement métallique ou encore au centre d’un îlot de résidences, trônent des rochers de lave. La toponymie des rues ou des quartiers confirme la personnification de ces lieux : Álfhóll « la butte de l’Elfe », Enbui « l’Ermite », Borgir « la Cité », la pierre Latur « le Paresseux », Dvergastein « la pierre à Nain »... La liste serait longue de ces collines sans forme, rochers, creusements, qui au sein d’un quartier résidentiel, d’une zone commerciale ou en bordure d’une voie rapide imposent leur présence.

Cette cohabitation étonnante au premier regard et qui prête à sourire illustre pourtant une double réalité : la modernité de la société islandaise et son urbanisme en plein développement depuis les années 80, et la prégnance de la tradition et des croyances millénaires. 

Michel EISENLOHR, photographe de la trace, de la lumière et du sensible, entreprend ici de relever un défi. 

Photographier l’invisible… Inspiré par les contes et légendes, guidé par les recherches des ethnologues, géographes et archéologues, il nous offre une immersion dans ces lieux naturels ou urbains et nous rend compte par l’image de cet héritage immatériel.


 

Atelier ouvert

Nature ordonnée

Luce Moreau

du 7 au 26 novembre

ouverture et présentation le 10 novembre à 18H30 

Sur une invitation d’Art-cade et de la 12 ème édition du Festival Gamerz, dans le cadre de l’exposition « Univers Simulés », l’artiste installe son atelier dans la Galerie des Grands Bains Douches de la Plaine et présentera ses recherches en cours ainsi que les dernières réalisations du projet à long terme Nature Ordonnée.

Vous êtes chaleureusement invités à venir la déranger en plein travail du mardi au dimanche de 17h à 19h.

 « Au cœur de la ruche, les reines engendrent des ouvrières et les ouvrières produisent des reines. Une colonie est donc immortelle même si les individus qui la constituent sont mortels. Or l’abeille est aujourd’hui également devenue un symbole de la dégradation exponentielle des habitats naturels, de l’état général de la nature et son dépérissement certain. Un scénario apocalyptique, légende urbaine attribuée par erreur à Albert Einstein, entraine l’abeille et sa disparition prochaine vers l’extinction de l’espèce humaine. Une dystopie écologique dont la butineuse est centrale, gardienne d’un équilibre précaire, vient transformer l’imaginaire collectif humain et ses symboles d’infini.

Par opposition à l’incontestable «ordre naturel des choses»,  « nature ordonnée » s’interroge ainsi sur la relation réversive entre la société humaine et les organisations animales ; l’ascendance de l’une sur les autres, mais aussi l’interpénétration de leurs systèmes et comportements, dont le dessein commun est la survie. Modules chimériques, conquête spatiale, Palais Sociétaire, entomologie, architecture utopique, géométrie, pièges photographiques, brèche mécanique, système politique, camouflage constituent un ensemble indéfini de mes diverses approches du sujet. »


RIAM

Vernissage le lundi 10 octobre 2016 à 18H30

Performance de Nicolas Maigret à 20H30

Art-cade accueille du 10 au 29 octobre la treizième édition des RIAM qui installe dans la galerie le Média Art Club (Pop'up de la Galerie Art-cade) qui proposera des expositions, concerts, conférences, performances, Dj’s set, etc ….

Inventer le futur

La treizième édition des Rencontres Internationales des Arts Multimédia, se pose du 7 au 29 octobre 2016 à Marseille.

Décloisonnant les frontières entre art contemporain et musique actuelle, cette nouvelle édition sera l’occasion de questionner notre futur ou plutôt que faire pour que notre avenir ne soit pas une pâle retromania. Comment les artistes s’approprient les nouvelles questions scientifiques, philosophiques et technologiques dans un monde de plus en plus en repli.

A partir du manifeste de Alex Williams et Nick Srnicek, « Manifeste pour une politique accélérationniste » ( 2013), on accueille Laurent De Sutter qui a regroupé, dans son ouvrage «Accélération»*, différents textes de penseurs contemporains autour de ce concept d’accélérationisme. En contrepoint, un dialogue avec l’artiste/chercheur Nicolas Maigret nous parlera de son concept de «Futur non conforme». Il sera aussi question de notre temporalité face aux innovations, des objets appartenant à l’archéologie des médias pour Pierre-Laurent Cassière ou des objets high-tech détournés avec ironie par Peter Moosgaard. Emilien Leroy, quant à lui, utilise les balises sonores pour propager un signal sonore dans un univers pré-post-industriel à la dérive…

Pour la deuxième année, des artistes venus de différents pays européens seront présents (IVVVO, M.E.S.H. Klara Lewis, Charlotte Bendiks ou Tole), grâce au programme SHAPE (circulation des artistes européen dans un réseau de 16 festivals) issu du réseau ECAS/ICAS. Ceci est l’occasion de rendre compte de la vitalité créative des artistes émergents de nos pays voisins.

Pour cette nouvelle édition, les RIAM inaugurent leur espace «Media Art Club» ( Pop-Up de la galerie Art-Cade, où l’équipe a pris ses quartiers), un espace de diffusion et de recherche créative qui sera le cœur du festival avec des expositions, concerts, conférences, performances, Dj’s set, ….

Un espace qui offrira une programmation à l’année, à suivre.

 

* «Accélération !»: collection Perspectives critiques édition PUF 2016

 

Avec :Peter Moosgaard, The Bells Angels, Emilien Leroy, Nicolas Maigret, Laurent De Sutter, M.E.S.H., Jérôme Noetinger & Lionel Fernandez, Klara Lewis, Tole, UVB 76, Feromil, Paskine, Adam Harper, Jordan Saisset, Jackson David, Assétou Light.

 

+ d'infos:www.riam.info

 

- Mercredi 12 octobre - 19 h - Média Art Club (Galerie Art-Cade)

Nicolas Maigret - Laurent De Sutter - Conférences

- vendredi 14 octobre - 20 h - Média Art Club (Galerie Art-Cade)

M.E.S.H. - live - 5€+2€ adh

- Samedi 15 octobre - 19 h - Média Art Club (Galerie Art-Cade)

Jérôme Noetinger & Lionel Fernandez - concert - 5€+2€ adh

- Dimanche 16 octobre - 17 h - Média Art Club (Galerie Art-Cade)

Klara Lewis - concert - 5€+2€ adh

- Jeudi 20 octobre - 20 h - Média Art Club (Galerie Art-Cade)

Tole - concert -5€+2€ adh

- Vendredi 21 octobre - 20 h - Média Art Club (Galerie Art-Cade)

UVB 76 - live - 5€+2€ adh

- Samedi 22 octobre - 20 h - Média Art Club (Galerie Art-Cade)

Feromil - performance sonore

- Mardi 25 octobre - 20 h - Média Art Club (Galerie Art-Cade)

Paskine - live A/V

- samedi 29 octobre - 18 h - Média Art Club (Galerie Art-Cade)

Assetou Light - dj set - Jackson David - performance - Adam Harper - Jordan Saisset - conférence

 


 

DONUT FORGET 

Une exposition de Diane Guyot de Saint Michel

25 août - 24 septembre 2016

Vernissage le 25 août à 18h30

 

 Art-cade, Galerie des Grands Bains Douches de la Plaine a le plaisir d’accueillir en résidence et de présenter le travail de l’artiste Diane Guyot de Saint Michel, dans le cadre de la rentrée de l’art contemporain à Marseille.

Dialogue, confrontation, négociation, conflit : les rapports de pouvoir sont au centre de ses recherches, intégrant le sens même de son engagement artistique. Son travail dynamite les discours trompe-l’oeil qui refusent le conflit de points de vue et diminuent notre capacité d’agir. Il n’est donc pas étonnant qu’elle utilise le pouvoir du langage, énonçant clairement ses objets d’attaque et utilisant les codes visuels de l’affiche, du t-shirt, du slogan, du graffiti, de l’enseigne et du logo – des terrains de guerre culturelle. 

Son travail est emprunt d’icônes collectives, de violence populaire, d’humour, d’opérations militaires. Immixtion Books publie à l’occasion de cette exposition le volume 1 de « Index of Operational and Code names », 80 dessins à l’encre de chine pour une iconographie guerrière.

« DONUT FORGET c’est le désir de me rappeler… Jusqu’à l’absurde. 

Je note ce que vous dites. Vos injonctions, vos engueulades, vos traits d’esprit sont ma matière première. Je cherche le rapport de force, ce qui nous interpelle de façon collective et le moment où notre lot devient commun. Lorsque je vous cite - sans divulguer mes sources - c’est sur des supports multiples. Ceux-ci sont disponibles pour peu de se hasarder, de convaincre et d’obtenir. L’enjeu est de rendre l’expérience palpable : elle passe au filtre, devient matérielle et charnelle.

Six élèves du collège Henri Wallon ont fait leur stage de 3ème à la galerie. C’est le point de départ de l’exposition. Le stage est la clé du projet. Je convoque et renverse pour un temps les rapports de pouvoir en ouvrant la galerie pour y insuffler une énergie collective, saturée en testostérone. Là, le groupe m’offre le désir brut bien loin de la conduite. Je-m’en-foutisme, hystérie, joie, regards blasés, kebabs; voilà le chaos, voilà l’expo.»

www.diane-guyot.org

documentsdartistes.org/guyot 

De 2013 à 2015, Diane Guyot de Saint Michel a bénéficié des Ateliers d’Artistes de la Ville de Marseille. Elle a obtenu en 2015, l’aide à la Création de la DRAC PACA. 

Dans le cadre de la saison du dessin initiée par Paréidolie.

 


 

« le bien-aller » par MARIE DUCATÉ

30 juin - 30 juillet 2016

Vernissage le 30 juin à 18h

Défilé à 19H

Vente aux enchères à 20H30

art-cade*galerie des grands bains douches de la Plaine accueille Marie Ducaté

"Je montrerai des soies que j’ai peintes en relation avec des calques blancs en volume, le support et la surface. Le calque sera passage vers le tissu, une installation des deux matières dialoguera dans l’espace tandis qu’un défilé de mode de mannequins habillés de mes tissus peints, proposera une autre vision de la couleur, des matières. 

Pour la première fois ma peinture ira habiller le corps, les mots de la peinture se fonderont dans ceux du tissu : ourlets, plis, coutures, noeuds, etc.

Le bien-aller de la peinture et du vêtement."

Pour le défilé, des savoir-faire sont réunis :

My-Linh Mary, styliste (Birdsong), qui a dessiné les modèles,

Anne Swoboda, bottier,

Karine Sachot, coiffeuse de l’AUTOPORTRAIT,

Alexandrine Bardissa et Laetitia Viviani du Lycée Saint-Louis de Marseille qui a accepté avec les professeurs que leurs élèves cousent les tenues de soie

Guy-André Lagesse qui a composé la bande-son du défilé et Nathalie Touaty, chorégraphe.

En échange de leur travail, les robes seront vendues aux enchères afin de financer un voyage d’étude pour les lycéens.

En même temps à l'AUTORPORTRAIT Salon d'Art-Galerie de coiffure. 66 rue des trois frères barthélémy 13006 Marseille

« sur la tête de ma mère »

15 juin - 30 septembre 2016

Vernissage le 30 juin à 18H

Je présenterai des sculptures de calque peint, plié et froissé en relation avec la tête, le chapeau, le ruban, l’accessoire, le cheveu, en hommage à ma mère qui était toujours bien coiffée et portait d’adorables bibis.

Les lycéennes qui défileront seront coiffées dans le salon-galerie de l’AUTOPORTRAIT.



SAM

Commissariat d'exposition : Michel Enrici

avec Myung-ok HAN, Oan Kim et Peter Kim.

Exposition du 5 mai au 18 juin

Vernissage 5 mai à 20H

Un projet développé dans le cadre de l’Année de la Corée en France et du Printemps de l'art contemporain

La récente découverte du mouvement pictural «Dansaekwa» par le milieu artistique à la biennale de Venise (2015) est un événement qui montre la richesse, la solidité et la vitalité de l’art contemporain en Corée. Aujourd’hui ces artistes «de l’intérieur» sont découverts par les occidentaux quelques années après le désenfouissement du mouvement «Mono Ha»qui fut historiquement animé par les artistes coréens de l’exil, essentiellement au Japon en association avec des artistes Japonais.

C’est dans ce contexte de relecture de l’histoire artistique contemporaine que l’ Année de la Corée en France nous invite à nous intéresser à l’art coréen le plus actuel. L’ association Art-Cade souhaite donner une carte blanche à Michel Enrici, historien et critique d’art, commissaire d’expositions, ancien directeur de l’Ecole des Beaux-Arts de Marseille, du Pavillon Bosio à Monaco et de la Fondation Maeght à Saint Paul de Vence. Auteur de la première monographie de Lee Ufan et commissaire de l’exposition Lee Ufan à Arles à l’occasion de la parution de cette monographie en 2013, il a fait plusieurs voyage en Corée et est sans doute, vivant à Marseille, l’un des meilleurs connaisseurs de la situation artistique contemporaine coréenne.

Myung-Ok Han, Oan Kim et Peter Kim sont trois artistes dont la carrière est installée à divers niveau de notoriété. Ils ont pour particularité commune de travailler à l’étranger (les deux premiers à Paris, le dernier à New York) tout en ayant un lien de travail très solide avec la Corée. L’autre trait commun de leur carrière réside dans le fait que tous trois ont complété leurs études artistiques en France (Dijon, Paris, Marseille). Les écoles d’art françaises ont été en effet très ouvertes à l’accueil de jeunes étudiants/artistes coréens dans les années 80/90.

OAN KIM

MYUNG-OK HAN


 

25 architectes 5 absents

Exposition du 11 mars au 14 avril 2016

Vernissage le jeudi 10 mars à 18H30

Visites-Ateliers-Goûters: les mercredi après-midi de 14h à 17h (15€euros), les samedis après-midi en famille (gratuit) à 15h30.

51N4E . ADAM NATHANIEL FURMAN . ALDO VAN EYCK . ARQUITECTURA G . ASSEMBLE STUDIO . BEALS + LYON . BOW WOW . DVVT . FALA ATELIER . GRAU . MINIATURA . MONADNOCK . MOS . NATHALIE KWEE . NP2F . OFFICE KGDVS . OFFICE U67 . ONISHIMAKI + HYAKUDAYUKI . PASCAL FLAMMER . POINT SUPREME . VGH COMPANY . TAKAHASHI IPPEI

ANNE HOLTROP. BAS PRINCEN . HERMAN HERTZBERGER . JUNYA ISHIGAMI . VALERIO OLGIATI

Saisir une opportunité. L'opportunité d'exposer de l'architecture dans une galerie d'art. Des lieux qui nous incitent, comme ils le permettent pour l'art, à questionner certains processus et concepts que l'on qualifiera aux "limites des attendus de l'architecture". Exposer ceux, qui au travers d'une discipline rigoureuse, technique et quotidienne, offrent d'autres façons d'entrer dans leurs projets, laissant à l'observateur aguerri ou profane, la possibilité d'y lire d'autres possibles. C'est là que selon nous, l'architecture à l'instar de l'art, subit une modification de sa pensée suite à l'émancipation de l'architecte face à ses outils et modes de conception.

En 1929, le corps de Jackson Pollock devient un outil au profit de sa création. L’artiste estimant que son corps était nécessaire et seul capable, d’exprimer ce qu’il souhaitait manifester.

En 1959, 30 ans plus tard, celui de Gina Pane sera poussé à s’adapter à sa création. La souffrance ne pouvant selon elle, n’être retranscrite que si elle était vécue, elle mutilera son corps.

De la même manière, en 2008, l’agence d'architecture Office Kersten Geers David Van Severen, gagne le concours du Pavillon Belge de la Biennale de Venise. Le collage qui en découlera, deviendra, selon notre analyse, l’un des modes de représentations développé par l’agence. Il sert la simplification de l'idée et permet ainsi la radicalité du propos. Ce qui au départ n’était qu’un ‘‘moyen de’’ est devenu la ‘‘cause de’’.

Cette exposition dresse un inventaire, une liste d’agences d’architecture, dont les pratiques et les modes d’expression se sont mutuellement alimentés, constituant ainsi des identités et idéologies architecturales.

Afin d’annihiler toute présupposition sur les moments où ce système peut apparaitre et pour le préciser comme acte quotidien, l’exposition retrace le processus de conception architectural.  Affichant ainsi, une réalité, où les outils que l’architecte développe, l’amènent à dépasser ce qui avait été supposé, laissant apparaitre une autonomie de l’objet, de l’imprévu et de l’interprétation.

Allant des rondes de Takahashi Ippei, qui deviennent éléments de mesures, aux collages de Fala, extrait au temps pour ne plus parler de réalité mais de principes d’actions et d’usages, en passant par les maquettes d’Assemble qui semblent vouloir cacher à quel moment elles sont arrivées, cette exposition aborde les limites et les possibles du métier d’architecte.

Afin que chaque personne qui un jour usera d’un architecte, comprenne plus aisément, que l’attente doit être limitée, si elle veut que pour elle, de nouveaux outils soient créés. Pour percevoir que chaque étape, des références aux croquis, de la maquette à la construction, de la communication à l’écriture, chaque moment puisse laisser apparaitre un nouveau moyen de penser, un nouveau vocabulaire. De nouveaux imaginaires. Car la pensée ne naît que lorsque le spectateur questionne ce qui lui parait être feint.

Il faudra voir chez Nathalie Kwee, un assemblage maitrisé d’éléments détaillés qui façonnent l’espace et ses usages avant même d’être évoqués. S’approcher des coupes de Bow Wow et comprendre, quelle architecture est rendue possible si l’on sait, suppose, la globalité construite et habitée. Et alors, si seulement vous vous êtes attardés, comprendre que la course d’une fillette chez 51N4E n’est pas chose aisée.

L’exposition d’une pensée personnelle, d’une volonté de vivre dans ce monde de possibles, au milieu de portes laissées ouvertes, afin que chacun puisse trouver ce qui le stimule, l’implique, le nourrit et lui donne envie de vivre et produire autrement.

Une exposition entre la promesse d’un cheminement au milieu d’explorateurs de l’architecture et la perspective d’une émancipation à l’égard de la connaissance commune de ce qu’était l’architecture avant d’entrer.

Bon appétit.

MARiON BERNARD  architectes

Agence MONADNOCK, Permanent model, 2009.

Un projet réalisé avec le soutien de Technal, SnSE, AIC, IP2, Mosaic del Sur, Actisols Provence, Constructa Urban Systems, ARS ULTIMA et la Drac PACA.